De la bonne utilisation d’un pèse-personne et de commencer à regarder là où il le faut
14 octobre 2010
gym cerveau
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27 octobre 2010
bpa bisphenol a

bpa bisphenol a
ENFIN. Il était temps. Je vous mets ci-dessous un article copié-collé de Jean-Yves Dionne pharmacien-naturopathe (on le retrouve aussi sur Passeport Santé).

Je suis agréablement surprise de voir que le Canada se soit prononcé contre le bisphénol A (BPA)- qui bloque et endommage notre système hormonal- dans les plastiques (uniquement). C’est un premier pas.

Mais n’oubliez que le BPA se retrouve aussi dans les boîtes de conserve, les Tupperware (contenants en plastique pour l’alimentation), les scellants dentaires, les cuves à vin, les canalisations d’eau, les lampadaires…etc. La liste est longue et décourageante.

Ceci dit, est-ce pour se faire pardonner le scandale des sables bitumineux qui polluent de façon irrémédiable nos réserves d’eaux potables (sans parler des cancers qui s’en donnent à coeur joie là-bas en Alberta)? Ou encore (et peut-être plus probable), nous faire passer sous le nez très discrètement un énoooorme sapin? genre… le gaz de schiste?

En tout cas… avant de casser complètement votre «fun» (et le mien donc!), c’est mieux que rien du tout han?

«Mercredi dernier (curieusement le même jour où je faisais une chronique à Radio-Canada sur les plastiques et leurs perturbateurs hormonaux), la ministre de la Santé, Leona Agglukkaq, et le ministre de l’Environnement, Jim Prentice, ont annoncé l’ajout du bisphénol A (BPA) sur la liste des substances toxiques.

Faisant fi des lobbys industriels, le Canada est le premier pays à agir dans le but de restreindre cet agent plastifiant.

Le BPA est maintenant inscrit à l’annexe 1 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999). Inclure une substance à cette annexe permet par la suite l’élaboration de règlements ou d’instruments permettant de prendre des mesures préventives ou de contrôle afin de gérer les risques pour la santé humaine et l’environnement que pose cette substance en vertu de la LCPE (1999).

Doit-on voir dans cette action un lien avec un désir du gouvernement Harper de redorer l’image environnementale du Canada après son échec à obtenir un siège au Conseil de sécurité de l’ONU? Quoiqu’il en soit, on peut cette fois lui dire bravo! C’est un pas dans la bonne direction. Reste à savoir ce qui en résultera concrètement.

À l’opposé, le 30 septembre dernier, la communauté européenne a jugé que le BPA n’est pas toxique. En effet l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a statué qu’on ne devrait pas restreindre l’usage du BPA parce que la preuve de sa toxicité n’est pas suffisante.»

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